happytech-bien-etre-entreprise
Une quinzaine de startups unissent leurs forces au sein du label Happy Tech, qui vise à fédérer et à promouvoir les innovations pour lutter contre le mal-être au travail, cause de nombreux burn-out et dépressions. Un enjeu sociétal et économique majeur, puisque le mal-être en entreprise coûte 12.600 euros par an et par salarié au secteur privé.

Après les BioTech (startups dans la médecine), les FinTech (dans la finance), les FoodTech (alimentation), AdTech (publicité), MarTech (marketing), LegalTech (droit), InsurTech (assurance) et même les ChurchTech (numérisation de la pratique de la foi), place désormais aux… HappyTech, les startups spécialisées dans le développement du bien-être au travail grâce aux nouvelles technologies.

Encore un anglicisme pour désigner un sous-secteur obscur de la tech en quête de notoriété ? Un peu, mais pas seulement. Malgré leur appellation un brin triviale, les HappyTech s’attaquent à un véritable enjeu de société : le mal-être au travail, source de nombreuses dépressions, stress, burn-out et d’une perte de productivité qui impacte la performance des entreprises et donc l’ensemble de l’économie française.

Favoriser le bien-être, de la simple bonne gouvernance financière ?

Depuis quelques années, de plus en plus de startups se lancent donc dans le business du bien-être en entreprise. Leur credo : la technologie pour retisser les liens entre la direction et les salariés, et entre les salariés eux-mêmes. Un positionnement en phase avec une volonté de plus en plus forte, notamment chez la nouvelle génération des Millennials …

Pour découvrir la suite de cet article, rendez-vous sur LaTribune.fr