Rhume des foins, la fin des petits mouchoirs

En 20 ans, le nombre de personnes atteintes du rhume des foins a doublé. En 2050, 50 % de la population mondiale sera affectée par au moins une maladie allergique selon l’OMS. Derrière ces chiffres, ce sont des réalités plus triviales : fatigue accumulée, absentéisme… Autant de problèmes susceptibles d’entamer la productivité de vos équipes !

Dans une étude réalisée par l’IFOP à l’été 2017 pour le compte de l’association Asthme et Allergies, il apparaît que 27% des personnes interrogées considèrent que l’allergie détériore leur qualité de vie, 11% évoquent un stress supplémentaire, et 9% ressentent de la fatigue… On considère aujourd’hui qu’une personne sur trois née après 1980 souffre d’une allergie. Véritable problème de santé public, les allergies et le rhume des foins ont un impact indéniable sur l’activité économique. Dans une autre étude, menée par l’institut OpinionWay pour le laboratoire ALK, il apparaît que 76% des personnes allergiques se sentent affectées dans le cadre de leur activité professionnelle. Près de 40% remarquent une baisse de la productivité, 39% une somnolence, 39% des problèmes de concentration, et dans 24% des cas, un arrêt maladie est nécessaire. Limiter l’exposition des collaborateurs aux allergènes (quels qu’ils soient !) est donc une priorité !

Entretenir les locaux : une priorité

Alors que le printemps frappe enfin à nos portes, il convient de s’adapter car le Rhume des foins ne va pas tarder à frapper lui aussi. Aérer la pièce le matin avant que les températures ne libèrent les pollens, constitue un premier rempart. Mais demeurer les fenêtres fermées le reste de la journée quand le soleil est radieux, peut vie transformer vos locaux en étuve. Si le bâtiment n’est pas climatisé, optez pour des climatiseurs d’appoint. Il peut également être important de repenser l’entretien même de vos bureaux en vous orientant vers des produits d’entretien hypoallergéniques et biologiques. Ces derniers éviteront de polluer l’air ambiant. Vos collaborateurs allergiques, déjà sensibles et affectés par la période printanière ne s’en porteront que mieux !

Purifier l’air : un mantra

Car n’en doutez pas, c’est bien l’air qui occasionne des allergies. Des cabinets spécialisés peuvent mesurer la qualité de l’air dans vos locaux et ainsi détecter la présence de polluants. Moins onéreux, des dispositifs connectés, appelés Moniteur d’air, peuvent vous aider à mesurer la présence de pollution ou d’allergènes dans vos locaux.  Vous pourrez alors décider de recourir à des purificateurs d’air. Ces dispositifs ont vocation à filtrer les polluants intérieurs (les pollens mais aussi certaines particules fines produites par le trafic routier, ou encore les COV qui émanent des colles et produits chimiques contenus dans le mobilier, les matériaux de construction et de décoration et les produits d’entretien). Exploitant différents filtres combinés les uns aux autres et un système de ventilation, ces purificateurs peuvent améliorer considérablement la qualité de l’air dans un bureau par exemple. Au moment de choisir, intéressez-vous notamment au débit et au volume d’air que peut traiter le purificateur, appelé également CADR. Plus la pièce est grande plus le CADR devra être élevé.  En complément de cet équipement, les diffuseurs d’ambiance pourront diffuser dans la pièce des parfums, des huiles essentielles qui pourront améliorer votre confort en plus de votre santé.